Le masque à Venise

Les livres sur Venise, le Carnaval, les masques et costumes

 

 

 

 

 

 

Largo Winch, tome 09 : Voir Venise...

de Jean Van Hamme (Scénario), Philippe Francq (Dessin), Marie-Paule Alluard (Couleurs)
Direction la cité des Doges !

Après avoir vécu quelques aventures dans l’enfer birman, Largo Winch se retrouve Paris pour tenter de trouver le bonheur dans les bras de Charity, cette belle anglaise qu’il connaît depuis le début de ses aventures en bandes dessinées… Mais est-il possible de vivre aux côtés d’un milliardaire comme Largo ? Aventures et amour peuvent-ils se combiner dans l’harmonie ? Peut-on être riche et aimé ?
Mais Largo est aussi l’objet de toutes les attentions de son scénariste, un certain Jean Van Hamme qui a décidé que Largo ne pourrait jamais se poser – on comprend bien que la vie paisible et amoureuse de Largo ne présenterait aucun intérêt – et dès qu’il commence roucouler les méchants se réveillent !
Cette histoire commence, symbole de la série, par des séquences qui alternent discours longs et difficiles comprendre, actions palpitantes terminant dans le sang et ballades amoureuses… La narration graphique est ainsi alternante et le dessinateur sait trouver le graphisme adéquat chaque fois tandis que la coloriste, la géniale Marie-Paule Alluard sait varier les tons en nous plongeant dans des ambiances uniques ! Merveilleuse équipe que ces trois lascars qui nous racontent les aventures de Largo Winch comme un live de CNN !
Venise, cœur de cette histoire, est une ville qui a elle seule est porteuse de mystère et d’amour. On lui connaissait moins son aspect criminel mais un certain nombre de personnages vont tout faire pour combler cette lacune tout en laissant Jean Van Hamme nous parler de cette ville romantique par excellence :
« Je sais que c’est touristique, mais j’adore cet endroit. Goethe, Byron, George Sand, Musset, Wagner… ils y sont tous venus. Il paraît que les miroirs ont plus de deux cents ans ».
Si on comprend rapidement ce que vient y faire Charity, comment elle tombe dans les bras de la belle Domenica Leone, la Romaine, on a plus de mal comprendre qui tient les ficelles et pousse Largo se jeter dans la gueule du lion vénitien…
Certaines scènes violentes, en particulier dans l’atelier de Domenica, sont largement épurées par rapport au roman initial. La bédé doit être pour un large public (attention, cet épisode, en particulier, n’est pas destiné aux plus jeunes adolescents), mais rassurez-vous, ce qui reste est quand même musclé et sexy !
Dans la série Largo Winch, après avoir parlé de succession, d’hôtellerie, de transport aérien, de drogue, d’amitié… voici maintenant l’industrie pétrolière, ce qui n’est pas une petite affaire !
Il y a, aussi, un nouvel arrivant, le majordome de Largo, embauché l’essai par la fameuse Penny, un certain Tyler qui ne manque pas de classe et qui manie, fort bien, le parasol, une arme d’une nouvelle génération… mais, aussi, des armes beaucoup plus classiques !
Ce premier volet de l’histoire se déroulant Venise est une sorte de petit chef d’œuvre, une petite symphonie d’action et d’amour, un rêve auquel il ne manque rien pour que le livre devienne plaisir du lecteur, plaisir que je souhaite partager avec vous aujourd’hui…
Source : http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/18754

Fable de Venise
Autour de Corto Maltese
d'Hugo Pratt
[Bande dessinée]


Un album permettant de réconcilier la lecture-plaisir et la lecture-approfondie par une astuce de mise en page qui exploite les marges et la lecture 'zapping' propre aux nouvelles générations. L'histoire reste intacte et aisément lisible. partir d'éléments visuels ou narratifs des cases, une série de notes, remarques et mises en exergue, rédigées clairement et succinctement soulignent des informations : les références historiques et géo-politiques, les éléments biographiques, les coulisses de fabrication.

Venise
Les Voyages de Jhen - Tome 5
de Jacques Martin et Enrico Sallustio
[Bande dessinée]


La Cité des Doges n'a pas une, mais plusieurs histoires, depuis la cité lacustre o venaient se réfugier les Vénètes fuyant les invasions barbares, jusqu' la construction définitive de l'Arsenal, o les artisans firent naître l'invincibilité de cette république maritime. Une cité unique au monde, cosmopolite, centre commercial de la Méditerranée, vers o convergeaient d'immenses richesses venues de l'ensemble du monde connu. Les auteurs font revivre les hautes heures d'une cité fabuleuse qui continue cacher ses secrets l'ombre du Lido et du palais des Doges, non loin du Pont des Soupirs - le tout sous le regard vigilant de l'apôtre Marc, dont les restes furent emmenés d'Egypte et sans lequel la basilique, qui porte son nom, ne serait pas tout fait ce qu'elle est devenue. En compagnie de Jhen, le bâtisseur de cathédrales, un voyage dans le temps qui est aussi un voyage au pays des merveilles.

Venise
Guide du Routard 2007
de Collectif
[Voyage et Nature]


Malgré ses faux airs de déj-vu, Venise a cette faculté de provoquer l'étonnement chaque fois que l'on y retourne. La Sérénissime est l'un des seuls sites au monde exercer un pouvoir de fascination aussi extraordinaire. Aucune photo ne rendra jamais le charme des petites rues tortueuses ou la quiétude des quartiers populaires ; mais aussi toute une ville sans aucune voiture ! Venise est trop séductrice pour livrer en une seule visite ses prodigieux trésors. Vous y reviendrez un jour.

Venise
d'Alain Vircondelet
[Beaux-Arts]


Merveille, splendeur, féerie, Venise appelle l'excès. Son attraction procède d'un charme, au sens magique du terme. A chaque pas, le visiteur bute contre des façades inouïes, de petits autels o de pâlottes bougies éclairent des madones en extase, des fresques effritées o éclatent des rouges et des bleus intenses. Mais Venise n'est pas une vitrine marchande ou une ville-musée, qui ne vivrait plus que de sa gloire passée ; elle est une cité o se mêlent la vie bruyante des marchés et des campi et la vie immobile des palais et des églises. Venise donne l'impression d'être la fois familier de ce lieu et complètement dépaysé, projeté dans un monde épargné des usages ordinaires. Ces trois volumes donnent voir Venise sous toutes ses facettes, réelles ou rêvées.

Venise
Imaginaire nocturne
de Luca Campigotto
[Voyage et Nature]


Luca Campigotto a composé une élégie en image dédiée sa ville. La vision nocturne de la lagune vénitienne balance entre les extrêmes complémentaires d'une Venise théâtrale et poignante, et d'une Marghera cinématographique et inconnue. Ce livre est un acte d'amour en même temps qu'un défi. Une des épreuves les plus terribles qu'un photographe - vénitien, de surcroît - puisse affronter : réussir portraiturer de façon insolite, profonde véridique, admirative et sincère sa propre ville : Venise. Les images de Luca Campigotto évoquent les atmosphères secrètes et les silences d'une cité hors du temps.

Venise et la Vénétie
Art et architecture
de Luca Sassi, Dino Sassi et Stefano Zuffi
[Beaux-Arts]


Magnifiquement et abondamment illustré, ce livre restitue l'atmosphère de Venise, l'éblouissante 'Repubblica Serenissima', et dévoile les multiples trésors architecturaux et artistiques de l'ensemble de la Vénétie. Le texte s'organise autour des thèmes suivants : Venise et ses les, villas vénitiennes et paysages, grandes cités d'art et villages, châteaux et fortifications. De longues et riches légendes accompagnent un foisonnement de prises de vue souvent inédites.

L’Histoire de Venise par la peinture
de Georges Duby et Guy Lobrichon
[Beaux-Arts]


La cité est née et s'est imposée dès le Moyen Age. C'est au IXe siècle que ses bateaux rapportent d'Alexandrie les restes de Marc l'Evangéliste en l'honneur de qui est édifiée la basilique San Marco. Avec Théodore qui domine du haut de sa colonne la Piazzetta, il veillera sur Venise près de mille ans. C'est longtemps vers l'est que la République a tourné ses regards : elle utilise et orchestre la quatrième croisade en 1204 qui lui permet de prendre Constantinople. Et, si le XIVe siècle italien hésite entre le dynamisme de Gênes et la domination de la Sérénissime, la victoire vénitienne de Chioggia installe pour longtemps une prééminence incontestée et tranquille... Venise raconte désormais son histoire dans une galerie d'images vivantes qu'ont fixées les plus grands artistes qu'elle a inspirés.

Venise et l’Orient
d'Aurélie Clemente-Ruiz
[Beaux-Arts]


Venise et l'Orient, deux destins intimement liés. Devenue une grande puissance grâce sa suprématie commerciale en Méditerranée, Venise a su établir très tôt des liens privilégiés avec les grandes dynasties musulmanes, les Ayyoubides, les Mamelouks et les Ottomans. Du XIVe au XVIIe siècle s'ensuivent d'importants échanges culturels et artistiques entre la cité maritime et les grandes villes du Proche-Orient, Alexandrie, Le Caire, Damas, Jérusalem, Istanbul. Dans le même temps o Venise se pare de palais d'inspiration orientale, o ses grands peintres - Carpaccio, Bellini, Lotto - se plaisent peupler leurs tableaux de personnages enturbannés ou de précieux tapis venus de Turquie ou d'Egypte, s'opère une formidable transmission des savoirs et des techniques entre l'Orient et la République vénitienne, de l'art du verre celui du métal. Et Venise d'exporter son tour des objets de luxe la mode orientale vers les grandes capitales d'Europe.

Venise. Naissance d’une ville
de Sergio Bettini
[Histoire et Actualité]


Considéré en Italie comme un classique, cet ouvrage adopte dès l'abord une position qui veut concevoir Venise comme obéissant, travers les siècles, une intention artistique propre, faisant de la ville une seule et unique oeuvre d'art, vivante et cohérente. Tout entière construite dans une relation la lumière et au rythme, obéissant un tempo pleinement humain. Non seulement les places et les rues, les maisons et les églises ont été, comme partout, construites par la main de l'homme, mais le terrain lui-même a été fait par l'homme. Les vénitiens ont dû fixer et 'amarrer' leur sol, consolider le fond boueux et instable des les avec des pylônes, relever et renforcer les grèves contre les marées, imposer aux canaux des cours moins hasardeux. Construire enfin la base elle-même de la ville, pour affirmer leur volonté de vivre, et donner cette vie une forme et un destin'. C'est l'histoire de cette forme et de ce destin que Sergio Bettini raconte ici, dessinant la mosaïque d'une ville depuis ses origines jusqu' l'apogée de son aventure architecturale.

Rendez-vous Venise
d'Eva Prud'homme et Olga Prud'homme-Farges
[Littérature jeunesse]


Dix histoires pour découvrir Venise au fil du temps. Bâtie sur les flots, nourrie de folies carnavalesques, patrie des artistes et ville promise des amoureux, Venise dévoile ses mystères en dix rendez-vous : dix récits qui permettent au lecteur de déambuler dans ses quartiers, de voyager sur ses canaux et d'explorer son histoire travers des personnages fictionnels ou réels. Pour cerner en dix récits la magie de Venise, les auteurs multiplient les points de vue et les genres littéraires : pièce de théâtre, journal intime, scénario... Après chaque récit, un encadré informatif apporte un éclairage supplémentaire sur le patrimoine de la ville.

Venise : la Sérénissime et la mer
de René Burlet et André Zysberg
[Beaux-Arts]


Chaque année, le jour de l'Ascension, le doge s'embarque sur le Bucentaure, la galère de parade de la Sérénissime, et jette un anneau d'or dans l'Adriatique, symbole de son mariage avec la mer. Au-del de ce geste, c'est au quotidien que la Cité vit au rythme de la mer. Grâce ses galères et galéasses sorties du plus grand arsenal de tous les temps, elle domine la Méditerranée et ses comptoirs jalonnent toutes les routes commerciales entre l'Orient et l'Occident. Pour défendre sa puissance maritime, que menacent les Ottomans, Venise doit être de toutes les alliances, de tous les combats : elle représente la moitié des forces de la chrétienté qui, le 7 octobre 1571, remportent l'éclatante victoire de Lépante. René Burlet et André Zysberg, modernes chroniqueurs, rendent compte de la montée en puissance, puis du lent déclin de la Cité des doges. Les succès militaires ne peuvent empêcher la concurrence économique. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, malgré sa splendeur artistique, Venise n'a plus qu'un rôle de second plan. En mai 1797, se joue le dernier acte. Les troupes de Bonaparte entrent dans la ville, le rideau tombe sur la Sérénissime.

Les rapports publics/privés dans l'économie maritime à Venise à la Renaissance

Un livre efficace analysant la séparation des sphères publiques et privées comme symptôme de la dissociation des pouvoirs politiques et économiques à Venise.
Après la crise économique des années 1970, la remise en question des missions de service public de l’État établies à la fin de la Seconde Guerre mondiale constituait une part du processus d’instauration d’un nouveau système économique néo-libéral et mondialisé. Bien que la crise actuelle révèle les limites et les apories de ce système, nombre de gouvernements continuent à porter atteintes aux services publics, dont le but est d’assurer l’égalité territoriale des citoyens dans l’accès aux droits démocratiques les plus élémentaires : la santé, la justice, l’éducation, l’information. Le discours de la dégradation du secteur public et de son inefficacité comme argument pour justifier le retrait de l’État constitue l’un des mécanismes dont on retrouve un écho frappant dans le processus de privatisation du principal secteur économique de la société vénitienne de la Renaissance : la navigation commerciale.

En réalité, comme le montre Claire Judde de Larivière, l’abandon du système public de la navigation commerciale fut moins le résultat des contraintes économiques globales que de l’évolution des pratiques du groupe dominant et la redéfinition de ce qui était considéré comme d’utilité publique. Sa problématique énoncée d’emblée consiste en effet à envisager "la dialectique nouvelle qui allait organiser à la fin du XVIe siècle, la navigation publique et la navigation privée […] comme le corollaire de la distinction progressive entre pouvoir politique et pouvoir économique, sphère publique et sphère privée, État et patriciat" . Si au XVe siècle en effet "l’État était le patriciat", ce n’est plus le cas au siècle suivant, "non seulement parce que le patriciat n’était plus un groupe cohérent et solidaire, mais encore parce qu’il ne monopolisait plus le pouvoir, économique et politique" . Ainsi, alors qu’à la Renaissance, l’évolution du double système, mêlant secteur public et secteur privé, vers un système reposant entièrement sur la navigation privée, constitue une part du processus d’"autonomisation" de l’État, aujourd’hui, la redéfinition des "services publics" s’accompagne au contraire d’une collusion croissante entre pouvoir économique et politique.

La démonstration de Claire Judde s’appuie sur une méthodologie que l’auteure définie elle-même comme une "socio-histoire de l’économie visant à dépasser l’étude des simples structures pour redonner leur place et leur compétences aux acteurs" . Cette méthodologie s’inscrit dans la perspective historiographique du renouvellement anthropologique de l’histoire économique visant à redonner à l’acteur et à ses pratiques une place centrale à l’encontre des structures économiques qui ne sont plus envisagées, selon le paradigme labroussien, comme des entités agissantes, mais comme des entités "agies" par des individus. Les analyses se fondent donc sur une prosoprographie des marchands vénitiens, qui permet notamment de montrer qu’il n’y a pas d’opposition ou d’antagonisme entre navigation publique et privée au XVe siècle, mais qu’elles constituaient deux systèmes complémentaires et que les mêmes individus avaient généralement recours aux deux secteurs d’activité

 

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